Voici un "essai" de deux minutes que j'ai écrit, et lu, pour la radio de la BBC. C'est un commentaire sur le fait que plein de mes pauvres compatriotes sont chassés de la France par la montée de l'euro, la crise et leurs propres erreurs de jugement – oui, "ouvrons une chambre d'hôte en Dordogne" est une très bonne idée, mais pas la plus originale...
http://news.bbc.co.uk/today/hi/today/newsid_8785000/8785408.stm
Je suis allé en Pologne récemment pour la sortie de mon roman M Jak Merde (la traduction de Dial M for Merde), et une visite fort sympathique s'est terminée par une émission de breakfast TV à la polonaise, en anglais mais avec un traducteur simultané. C'était en direct et malheureusement pour le pauvre traducteur, j'ai oublié de parler doucement et de ne pas couper les questions des présentateurs. Mon expression sur la photo au lien ci-dessous montre le moment où je me suis dit, meeeerde, le pauvre...
Voici un lien vers une interview pour la radio RPL à Lille. C'est l'édition du 21 juin de l'émission Culture-Pop (oui, Paul West est un pop star dans le nord). Je parle de la création de Paul West et de ma vie chez les Parisiens. J'intervient vers la 16e minute de l'émission, et ça se termine avec la chanson "God Save the Queen" – mais pas l'hymne national...
Ce matin, j'ai été invité à démarrer les bourses européennes en sonnant la cloche chez Euronext à Paris. Et heureusement pour l'économie, les marchés sont assez autonomes, parce que j'étais honteusement en retard. Ce n'était pas entièrement ma faute – je dois remercier une panne de signalisation dans le Métro et un gentil livreur qui a décidé de s'engueuler avec un autre chauffeur et bloquer mon taxi dans une rue étroite – mais le résultat était que quand je suis arrivé, les traders étaient déjà en train de gagner de l'argent tranquillement, sans aucun besoin de mon aide. Les gens d'Euronext m'ont gentiment permis de sonner la cloche symboliquement, et m'ont même invité à donner mon speech comme si c'était en direct. Mais deux fois j'ai raté ce ratrappage. D'abord pendant le compte à rebours mon téléphone a sonné, et puis avant de parler j'ai révélé que c'était le discours que j'aurais donné si j'avais été à l'heure. Une bonne nouvelle, par contre – vous pouvez regarder cette humiliation en ligne, au lien ci-dessous:
Le vendredi 28 mai, à 19h30, je vais faire une lecture dans, ou sans doute devant, The Abbey Bookshop dans le 5e arrondissement, lieu historique non seulement à cause de son adresse très médievale (rue de la Parcheminerie), mais aussi parce que c'est là, il y a presque exactement six ans, que j'ai fait la première lecture de A Year in the Merde. Cette fois je vais parler de, et lire des extraits de, mon dernier livre en anglais, 1000 Years of Annoying the French, en espérant qu'en le publiant je n'ajoute pas une 1001e. Venez nombreux et nombreuses, ou tout(e) seul(e) si ça vous tente, vendredi 28 mai, 19h30, à la Abbey Bookshop, rue de la Parcheminerie, téléphone pour plus de détails 01 46 33 16 24.
Je vais donner trois lectures en anglais autour de mon nouveau livre, 1000 Years of Annoying the French. Je suis actuellement dans un internet café, et parano au cas où un des types qui jouent des jeux de guerre me télécharge des virus nucléaires, alors vite les détails : Aix , lundi 3 mai, Book in Bar, 17h30. Manosque, 4 mai, Poivre d'Ane, 17h30. Montpellier, 5 mai, Le Bookshop, 17h30. See you?
Mercredi 7 avril à 19h30 je vais parler, lire et répondre aux questions (discrètes) à l'American Library de Paris. Bien que ce soit une bibliothèque, il y aura des livres en vente, et surtout quelques-uns des miens, j'espère. La vedette de la soirée sera mon nouveau livre en anglais, 1000 Years of Annoying the French, qui amuse les Anglais, d'après ce que j'ai vu pendant les lectures que j'ai faites la semaine dernière, et ne semble pas du tout énerver les Français de Londres non plus, au moins ceux que j'ai vus. (J'espère que vous notez bien les accords du participe passé que je fais ici, et mon subjonctif aussi, j'en suis très fier.) En tout cas, rdv mercredi soir à l'American Library, 10 rue de Général Camou, 75007 Paris. Tél: 01 53 59 12 60.
Deux lectures/rencontres/signatures en Angleterre. D'abord à Bishop's Stortford, à côté de Londres, ville très historique, qui porte son nom gràce aux derniers vrais Anglo-Saxons – l'évêque de Londres l'a achetée pour huit livres (le prix aujourd'hui d'un caleçon chez Marks and Spencers) en 1060, six ans avant l'arrivée de Guillaume, et cet évêque lui a donné le nom de sa fonction, Bishop. L'histoire de dit pas si les habitants ont préféré appartenir à un évêque Anglo-Saxon ou un chevalier Normand. Je leur demanderai quand je ferai ma lecture à la Public Library, le 31 mars à 13h (heure anglo-saxonne).
Le lendemain à Londres, autre ville un peu historique apparemment, je donne une lecture à Northcote Library, au 155 Northcote Road dans le SW11 pour les connoisseurs, à 6.30pm.
Je vais parler (en anglais) de mon nouveau livre, 1000 Years of Annoying the French, et lire quelques extraits (en anglais aussi) ce jeudi, 25 mars, chez WH Smith, la librarie anglophone à la Concorde. Ca commence à 19h, et vous pouvez réservez une place en écrivant à books@whsmith.fr. L'adresse : 248 rue de Rivoli, 75001 Paris. Tél : 01 44 77 88 99. A jeudi, j'espère...
Voici une interview sur la radio de la BBC, où l'on discute de mon nouveau livre, 1000 Years of Annoying the French, un bon débat assez musclé mais bienveillant pendant une émission culturelle de Radio 4 qui s'appelle Loose Ends. Je défend ma thèse que, même si on aime bien les Français au fond, comme moi, il faut admettre que la version française de certains évènements historiques est un peu biaisée...
Mon nouveau livre, en anglais, 1000 Years of Annoying the French, sort le 18 mars, et je vais bientôt mettre une grosse auto-publicité en ligne, mais en attendant, on me dit qu'il y a une critique dans le nouveau journal anglophone, The French Paper. Voici leur site web (qui est encore en construction): http://thefrenchpaper.com
Mercredi 17 février, je serai à la librairie du centre culturel Parvis 3 à Pau pour parler de mes livres et (j'espère) en signer quelques-uns. Pour plus de détails, tél : 05 59 80 80 89.
Voici le lien pour la 2e demi-heure d'interview dont j'ai parlé le 31 janvier (ci-dessous). Cette fois on parle de la guerre de cent ans et toutes les horreurs anglaises infligées sur la France, comment les Anglais ont perdu Calais à cause de leur amour pour la bière, et pourquoi j'ai écrit 1000 Years of Annoying the French.
Vendredi 5 février de 11h à midi, heure parisienne, j'étais en direct sur RFI pour une interview un peu différente. L'émission En Sol Majeur parle de racines et d'influences, et j'étais même invité à choisir des morceaux de musique. Un des choix, j'avoue, était une chanson à moi, sur laquelle je chante et je joue la plupart des instruments (grâce à la technologie moderne, je n'étais pas obligé de le faire tout au même temps). Je ne dirai pas plus. Voici le lien de l'émission. Pour écouter les deux parties de l'interview en différé, cliquer sur le petit casque au-dessus de ma photo sur des deux pages :
Mon nouveau livre sort, comme d'habitude, en anglais d'abord. Mais vous voulez peut-être le lire en VO pour voir à quel point l'histoire anglo-saxonne est basée sur des méchancetés faites au Français... 1000 Years of Annoying the French, chez Bantam Press (pour les Français il faut toujours dire l'éditeur).
Voici une interview d'une demi-heure, celle que j'ai annoncée il y a quelques jours. On parle entre autres de la fausse efficacité des Anglo-Saxons, comment les Français ont compris les priorités de la vie, mes expériences lors de la première auto-édition de A Year in the Merde, et je donne un aperçu du nouveau livre, 1000 Years of Annoying the French.
J'ai été invité à faire une interview web/radio, ou peut-être un podcast, ou quelque chose dans ce genre - je ne suis pas sûr. En tout cas, ça sera filmé et diffusé sur le web en direct, et c'est une émission (ou podcast?) sur la vie expat en France, animée par une Australienne et une Américaine, qui s'appellent Katia and Kyliemac - leur logo est "kk", je vais peutêtre expliquer le sens de cette abréviation en français). Tout ça aura lieu samedi 30 janvier autour de 15h et voici le lien pour plus de détails: http://www.katiaandkyliemac.com
Voici ma carte de voeux, une publicité pas du tout subtile pour mon nouveau livre qui sortira en mars, et qui commence avec la tapisserie de Bayeux et cette invasion normande qui a changé l'histoire et convaincu les Anglo-Saxons de se méfier de tout ce qui vient de l'autre côté de la Manche.
Une traduction de la carte (désolé, mais la structure de la site ne me permet pas d'ajouter ma version française): Selon certains, les brodeuses anglo-saxonnes auraient introduit quelques messages anti-normands dans la tapisserie de Bayeux. Reste à les trouver. Et il y a aussi quelques anachrnismes étonnants...
En tout cas, je vous souhaite une excellente année sans invasions, sauf bien sûr par de bonnes choses... A bientôt, Stephen
Je vais faire une lecture à la librairie canadienne, Abbey Bookshop. Je vais sans doute lire un petit extrait du livre que je viens de finir, même s'il ne sera pas publié avant mars. Mais Brian, le libraire, voit ça comme une occasion de faire des courses de Noël, alors s'il y a le temps je vais peut-être faire une sélection de mes extraits préférés d'autres livres – mais en anglais, ça c'est sûr. Rendez-vous à 20h, le 11 décembre au 29 la rue de la Parcheminerie, 75005 Paris. Tél 01 46 33 16 24.
Je vais faire une interview en direct sur une radio internet francophone de Londres, Connexion.fm. Je ne sais pas du tout de quoi on va parler, alors venez découvrir avec moi mardi 1 décembre à 20h15 heure anglaise, 21h15 heure française sur www.connexion.fm
Voici un débat sur France 24 sur les restaurants qui sont censés avoir réduit leurs prix grâce à la baisse de TVA mais qui l'ont rarement fait. Mon interlocuteur, qui fait un merveilleux effort pour s'exprimer en anglais malgré le fait qu'il ne l'avait pas fait depuis des années (d'après ce qu'il m'a dit hors antenne), donne les chiffres qui sont censés nous rassurer, mais ne convaincent pas entièrement. J'ai suggéré que les restaurateurs nous offrent un déjeuner de Noël avec tout l'argent qu'ils ont ramassé. Je n'intervient qu'àprès au moins deux minutes, le temps d'écouter les bases... http://www.france24.com/en/20091125-vat-rates-senate
Le 20 octobre je participe à une soirée à l'ambassade de la Grande-Bretagne, et apparemment ils vont même laisser entrer des non-Anglophones, ce que je trouve un peu scandaleux mais on ne peut pas empêcher le progrès. C'est une charity evening, une soirée littéraire avec six auteurs (dont moi-même) qui allons parler, en anglais je suppose, sur nos expériences chez les Francophones. C'est pour collecter des fonds pour SOS Help, un organisme qui fournit de l'aide morale en anglais par téléphone, et la soirée sera présidée par Lady Westmacott, la femme de l'ambassadeur. Alors si vous voulez rencontrer des auteurs et (surtout) une Lady, venez le 20 octobre à 18h30 à la British Embassy Residence, 39 rue du Faubourg Saint-Honoré, 75008 Paris. Les tickets coûtent 45 euros. Voir http://www.soshelpline.org/events.html pour plus de détails.
Voici un lien vers Omega TV, qui m'a filmé et m'a ensuite découpé en plusieurs parties pour que j'aie l'air plus cohérent. Et je confirme ce que je dis dans un des films - d'habitude je ne porte jamais une chemise aussi ennuyeuse...
Je vais faire une petite tournée sur la Côte d'Azur entre le 25 et le 27 juin, pour faire des lectures dans des librairies anglophones. Je parlerai (principalement en anglais) de mon dernier roman, Dial M for Merde, qui se passe justement sur la côte sud – sans, bien sûr, faire de la censure sur les autres livres. Puis j'espère faire un peu de dédicace. Les libraires l'espèrent sans doute aussi, sinon je serai venu juste pour boire leur vin...
Les dates/lieux : jeudi 25 juin, 14h30 Heidi's Bookshop Antibes ; vendredi 26 juin 10h-13h English Book Centre, Valbonne ; samedi 27 juin 17h-18h30 Cat's Whiskers, Nice.
Le dimanche 21 juin, ce festival dans un village à côté de Nottingham dans le centre de l'Angleterre va consacrer toute une journée à la France. Oui, oui, j'entends les Français dire "quoi, une seule journée???", mais c'est pas mal quand même. Je vais faire un petit speech sur l'importance pour la stabilité du système monétaire international de la chanson française. Non, je vais parler de mes livres, bien sûr, et mes expériences en France. What else, comme dirait Monsieur Clooney. Mon speech se passe le 21 juin, de 11h30 à 13h dans le Village Hall de Lowdham. Voici le site web du festival pour plus de détails de leur journée française : http://www.lowdhambookfestival.co.uk/clarke.php
Une discussion sur la chaîne France 24 sur la longévité de Johnny et le caractère tellement français de la culture française. Voici le lien :
Voici la couverture de mon nouveau livre en français, dont je suis très fier. C'est une traduction/adaptation de mon livre anglais Talk to the Snail. Il donne les "dix commandements" pour survivre chez les Français. Certains sont un peu provoc (p. ex "Tu ne travailleras point"), d'autres beaucoup plus conciliatoires, p. ex la section sur la nourriture où j'explique pourquoi les Anglais ont fait une grande erreur en voulant améliorer la qualité des restaurants anglais par rapport aux français en embauchant un cuisinier célèbre pour "convecoir" le menu, un poète pour l'écrire, des mannequins pour le servir, et un micro-onde pour le cuire. Je parle aussi du goût français pour le secret, de l'élite parisien qui gère la culture française comme une entreprise familiale, de votre amour pour les bactéries, les piges de la prononciation française pour un pauvre Anglophone (“bonjour Monsieur, je cherche Sacrée Queue”), et aussi de ce que j'appelle la vraie efficacité française par rapport à la fausse, anglo-saxonne... En fait, ce livre est tout ce que le héros de mes romans, Paul West, ne sait pas. Lui ne parle pas très bien le français, moi si. Lui est ici depuis deux ans, moi 15. Oui, il devrait lire ce livre...
Je suis le sujet (ou l'objet?) d'une thèse. Ou plutôt mon roman Merde Happens l'est. Une linguiste italienne, Ilaria Montagna, a publié une thèse (en anglais) sur la meilleure façon de traduire de la comédie, avec plein d'exemples de comment on rendrait des blagues anglaises en italien. Même si on ne parle pas l'italien, c'est fascinant de voir l'analyse des différentes sortes de blague - références culturelles, jeux de mots, etc. La thèse est en ligne, suivie par une interview avec mes propres idées sur le sujet (ou objet? non, sujet.) Voir : http://www.immi.se/intercultural/
J'ai écrit l'introduction pour un livre sur Paris, un receuil de textes littéraires - historiques et actuels - sur la ville (y compris deux extraits de A Year in the Merde). Le livre, qui s'appelle City-Lit Paris, va être lancé à Londres le 31 mars et j'y serai pour discuter avec l'éditeur en public dans une librairie londonnienne. Tout le monde est bienvenu, et recevra même un verre de vin gratuit (français je suppose). Voici les détails pratiques :
Daunt Books, 158 – 164 Fulham Road, London SW1O 9PR, tel 0207 373 4997, mardi 31 mars, 2009, 18.30 – 20.30. Et regardez ici pour les détails sur le livre :
J'ai, dans l'ordre, deux lectures programmés :
Le 30 avril, à 20h en anglais au Abbey Bookshop, 29 rue de la Parcheminerie, 75005 Paris, 01 46 33 16 24.
Le 22/23 mai je serai à Montpellier pour le festival La Comédie du Livre, même si le thème de base est la littérature espagnole. J'y suis peut-être comme touriste anglais typique, et devrai boire beaucoup de bière, attraper un coup de soleil et insister pour que les cafés montrent les matchs anglais. Je serai sur le stand de la librairie Book In Bar. Je n'ai pas le programme exacte, alors je ne sais pas si je fais une conférence - en espagnol peut-être?
Hasta la vista...
Je commence une nouvelle rubrique dans le magazine anglophone "France Mag". Elle a le titre un peu présomptueux "How to be French", et je vais essayer d'expliquer aux Anglophones sinon comment devenir Français, au moins comment vivre ici et profiter de la vie française. Ca ne donnera pas de tuyaux pour obtenir un passeport français, j'espère plutôt apprendre aux Anglophones qu'il vaut mieux s'adapter à la France qu'espérer que la France va s'adapter à vous...
Pour plus de détails, voir le site web du mag, www.francemag.com
Le 15 février à partir de 18h30 je vais participer (et parler) à une des soirées parisiennes de Patricia Laplante-Collins, un salon artistique où les gens viennent pour discuter autour d'un verre avant d'écouter des gens comme moi qui parlent de leur livre/disque/idée. Ca se passe au 13 rue de Mulhouse, 75002 Paris. Patricia demande une participation aux frais du dîner de 20 euros, et de réserver via son site web : www.parissoirees.com
On vient de m'envoyer l'édition chinoise de A Year in the Merde, et glissée dedans il y a un plan de Paris qui semble tracer le progrès de Paul West à travers la ville d'une crotte de chien à l'autre. Hilarant...
Je fais deux lectures dans le sud de la France, à Aix en Provence (17 décembre) et Montpellier (18 décembre), dans les librairies Book In Bar. Les lectures commencent à 17h30. See you there. Voici le lien pour les addresses : http://www.bookinbar.com/Book%20In%20Bar%20Contact.htm
Je viens de recevoir un super tableau dans une langue que je ne connais pas, mais qui communique quand même – Talk to the Snail, écrit par un certain Ctepah Knapk, vient de sortir en Russie, et est déjà numéro 8. Il bouge très vite pour un escargot.
J'ai mis sur YouTube une nouvelle version du petit film où je me fais aggresser par une femme qui ressemble fortement à Madame Bruni-Sarko. Dans les limites de mes compétences en Imovie, j'ai amélioré le son, même si ce n'est pas encore l'assourdissement garanti... Voici le lien : http://www.youtube.com/watch?v=_KOPB8745Dw
Un ami (un vrai, pas un virtuel) m'a dit que je suis sur Facebook, que j'ai une page où les gens me laissent des messages, et d'où je répond à des messages. En fait, ce n'est pas moi. N'étant pas abonné, je ne peux pas regarder, mais apparemment la personne qui me "représente" est assez sympathique et dit de bonnes choses de mes livres, alors je ne veux pas le/la décourager. Mais sachez SVP qui si vous voulez m'écrire à moi (le vrai, pas le virtuel) c'est via ce site, à l'adresse contact@stephenclarkewriter.com.
Je vais faire une lecture d'extrait(s) de mon nouveau roman, Dial M for Merde, à Paris vendredi 7 novembre, à la librairie Abbey Bookshop, rue de la Parcheminerie dans le 5e. Ca commencera à 20h. Selon le climat, je lirai et parlerai devant la boutiquer ou dedans. Je prie pour un peu de réchauffement de la planète, même temporaire. Tout sera en anglais, malgré la loi Toubon. Sorry, Mister Toubon.
J'ai été obligé par mes éditeurs d'émettre ce communiqué et de le télécharger sur Youtube. Veuillez bien regarder ce film de 30 secondes avant de lire mon nouveau roman, Dial M for Merde. Sinon...
J'étais dans un jardin public parisien, en train de me préparer pour le tournage du message sur mon nouveau roman, quand une dame inconnue a surgi et a commencé à m'insulter. Je dis "inconnue", mais en fait on dirait que c'était quelqu'un de très très connue...
Malheureusement, le son n'est pas génial - j'essaierai de l'améliorer
http://www.youtube.com/watch?v=0bHgx2yPHuw
Si jamais vous êtes en Angleterre et voulez me voir parler et lire des extraits du nouveau roman, Dial M for Merde, voici des suggestions pour votre agenda :
Lundi 8 sept, 12h "lunch littéraire" à Calcot Manor dans les Cotswolds.
Mardi 9 sept, 18h la librairie Borders à York.
Mercredi 10 sept, 19h, la bibliothèque municipale de Beaconsfield, dans le Buckinghamshire (avec un prix pour le premier Français à bien prononcer Buckinghamshire).
Jeudi 11 sept, 18h30, la librairie Waterstone's à Cambridge (ou Com-breej pour les Français).
Il y aura sans doute une ou deux lectures à Paris bientôt, et peut-être même une à Antibes ...
Pour ceux qui lisent en anglais, le nouveau roman, Dial M for Merde (un jeu de mots sur un titre d'Agatha Christie), sortira début septembre. C'est une sorte de thriller comique, toujours avec Paul West, qui cette fois se balade le long de la côte sud de la France, visitant tous mes lieux préférés et y foutant sa m*rde habituelle pour l'exprimer crument. Les thèmes principaux – une histoire d'amour avec une Anglaise mystérieuse (la "M" dans le titre), une enquête sur des pirates de caviar, le mariage de l'amie de Paul, Elodie, avec un jeune banquier, membre d'une famille à particule, et une intrigue concernant "le Président", un petit Monsieur qui n'a aucune ressemblance, bien sûr, avec le locataire actual de l'Elysée ... (est-ce qu'il paie un loyer?) En tout cas, pour la version française du roman, il faudra malheureusement attendre un tout petit peu. Mais on me dit que mes éditeurs français commencent à travailler sur Talk to the Snail, ce qui est une excellente nouvelle.
C'est visiblement l'année des nominations. Un de mes articles de voyage sur les Etats-Unis a été nominé pour un "Visit USA Media Award". J'ai dû donner envie aux lecteurs anglais de partir en Amérique. Désolé, je sais que la France tient à garder sa position de destination numéro un au monde. Mais je vous promets, j'écris beaucoup plus sur la France que sur les States. Alors même si je gagne (rdv le 2 juillet pour les prix) ça ne devrait pas se reproduire...
Mon roman Merde Happens a été nominé pour le Melissa Nathan Award, un prix britannique pour la comédie romantique, qui "récompense les auteurs qui mélangent dans un roman les moments magiques d'humour et amour". Paul West serait touché (mais il cacherait son émotion, bien sûr). Personellement, je suis ravi d'être nominé, surtout que tous les juges sont des femmes, et toutes les autres nominées aussi. Paul West, l'élu des femmes. Pas mal ... D'autant plus quand on lit le background du prix, qui porte le nom d'une auteure morte à l'age de 37 ans d'un cancer, et qui a conçu les critères du prix juste avant de mourir. "Partager le sens de l'humour de quelqu'un," disait Melissa Nathan, "rire à haute voix en lisant un roman, ce sont des moments de connection pure entre les gens." Je suis entièrement d'accord. Le ou la gagnant(e) sera annoncé(e) le 18 juin.
Voici le lien vers le site du prix: http://www.melissanathan.com/Award/Background.asp
J'étais invité au festival du livre de Metz, et j'avais dit que j'acceptais avec grand plaisir si l'on organisait une lecture ou une intervention quelconque. J'adore faire les lectures, les tables rondes, etc., et faire des séances de question-réponse. On m'a dit que si je ne recevais pas de réponse avant une date limite, rien ne serait prévu. Cette date étant dépassée, j'ai accepté une autre invitation. Puis, on m'a contacté pour dire qu'une intervention était finalement prévue, et même annoncée dans le programme. Mais c'était trop tard, et je voudrais donc m'excuser auprès de tous ceux qui viendront pour me rencontrer et trouveront une affiche "annulé". A l'année prochaine, j'espère...
Je serai présent à ce festival ensoleillé, au stand de la librairie Book In Bar, et puis à un débat sur "The French experience" qui aura lieu dimanche 1 juin à 16h à la Salle Molière. En anglais, je pense, étant donné les noms des autres participants. Voir les détails ici :
http://comediedulivre.montpellier.fr/pages/?page=349&id_page=1196
Je vais donner des petits speechs à ce festival de l'entente cordiale anglo-dordognaise (?), le vendredi 4 et samedi 5 avril, à Périgueux. Voici un lien qui annonce mes "séminaires" :
Je vais faire une signature sur le stand de Robert Laffont au Salon du Livre. Rdv au stand G56, dimanche 16 mars à 14 heures. Je signerai tout sauf des chèques.
Les Germanphones (ou ceux qui comprennent l'accent d'un Anglais qui parlait bien l'allemand autrefois et qui est d'accord pour se ridiculiser en essayant de le refaire en public) pourront noter ma lecture au festival du livre de Leipzig. Ca se passe à 20:15 Uhr, bei Lehmanns Buchhandlung, am 12en März, apparemment. Bis dann?
Ceux qui habitent le Limousin ou le Poitou-Charentes (les lieux des premiers chapitres de God Save Les Françaises) pourront me voir sur France 3, dans l'émission Ma Vie Est Une Aventure. C'était une interview très sympathique à Limoges, tournée juste avant Noël ... dehors dans un jardin au bord d'une rivière qui envoyait des vagues d'air gelé. Si moi,j'ai l'air frigorifié dans mes trois pulls et énorme veste, alors Cécile Gauthier, l'animatrice, était frigorifiée dans sa tenue d'été. Elle a du courage, parce qu'elle a tourné une deuxième interview juste après. Vous pouvez nous voir, tremblements compris, sur France 3, le 26 janvier à 17h10 dans la région, ou sur le web ici: http://limousin-poitou-charentes.france3.fr/emissions/30036019-fr.php
Je suis invité par la librairie française, Au Fil des Mots, à faire une lecture/signature le vendredi 18 janvier, de 15h30 à 17h. La librairie se trouve au 19 Bute Street (rue de Bute?), SW7, près du métro South Kensington. J'y serai pour parler de God Save les Françaises, bien sûr. Et d'autres choses, j'imagine, selon les questions...
Je vais donner trois conférences au France Show, ou plutôt une conférence trois fois, sur la vie parmi les Français. Mon speech d'une demi-heure sera suivi par deux heures de dédicace (et, j'espère sandwich). Je parle de 11h à 11h30, tous les jours du vendredi 18 au dimanche 20 janvier sur le stand B3 ("Siblu") et je signerai de midi à 14h. The France Show a lieu à Olympia, voir http://www.thefranceshow.com/find-us.aspx. L'entrée du salon coûte £8.
"Je suis Stephen Clarke, je suis Johnny Saucisson..." En fait je suis un de cinq Johnny Saucissons (y compris trois Saucissonnes), qui feront des bêtises Anglo-Françaises sur Canal Plus à 18h15 en clair entre le 24 et le 28 décembre. J'ai joué à la pétanque avec des députés (comment trouvent-ils le temps?), j'ai interviewé un membre de l'Académie Française qui a débattu pendant 45 minutes pendant une séance pour leur dictionnaire sur l'existence du mot "récré" (et qui a avoué qu'ils sont des récrés pendant leurs séances), j'ai rencontré un scientifique français qui m'a expliqué pourquoi il faut vivre en paix avec les bactéries... Tout ça et beaucoup plus de reportages entre le 24 et le 28 décembre.