Qui est Stephen Clarke ?

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Biographie
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Stephen Clarke portrait 1

Hello...

J’ai passé ma jeunesse à Bournemouth (la Biarritz de l’Angleterre), où j’ai joué de la basse dans les pires groupes de rock de l’histoire de la musique, avant de quitter la ville pour aller étudier le français et l’allemand à Oxford.
Après la fac, j’ai décroché une série d’emplois prestigieux dans les domaines de la viticulture (les vendanges), du tourisme (la plonge dans un hotel allemand), et de la diplomatie internationale (enseigner l’anglais aux hommes et femmes d’affaires français).

 

Entretemps, j’écrivais des romans, qui sont tous restés inédits suite à une conspiration dans le monde de la culture mondiale que je révèle ici pour la première fois.

 

Je me suis installé à Glasgow en Ecosse, où j’ai été embauché pour ajouter des gros mots dans les dictionnaires bilingues (voir par exemple mon travail sur le terme “motherf*cker” dans le Robert et Collins Senior). Puis, attiré par le bruit comme quoi il y aurait bientôt une semaine de 35 heures en France, je suis arrivé à Paris pour travailler comme journaliste pour un magazine anglophone.

 

J’ai continué à écrire la fiction, et finalement, malgré l’opposition de mes conseillers financiers, j’ai décidé d’éditer à compte d’auteur les romans Who Killed Beano?, Beam Me Up et A Year in the Merde et de les vendre via mon site web.

 

Etant basé à Paris, j’ai commencé par le marketing d'A Year …, et après trois mois passés à trimballer des exemplaires partout dans un caddy de shopping, j’ai réussi à le vendre. Pas seulement à des librairies, mais aussi à un grand éditeur anglais, qui m’a promis que si je signais avec lui, je n’aurais plus de livraisons à faire. En fait, c'était une agent, Susanna Lea (l'agent de Marc Lévy) qui m'a pris sous son aile, qui a déniché le grand éditeur, et, puisqu'elle regardait l'avenir pendant que moi j'obsédais sur ma région lombaire, c'est elle qui a décroché le contrat pour écrire d'autres aventures de Paul West.

 

Depuis, A Year in the Merde a été traduit en français (God Save la France), et j’ai écrit la suite, Merde Actually (God Save les Françaises), la suite de la suite, Merde Happens, la suite ... etc, Dial M for Merde (God Save ze Président), jusqu'au tome  6 en anglais, Merde in Europe, qui sort en français sous le titre God Save le Brexit ? (notez le point d'intérrogation).

 

Côté non-fiction, il y a Talk to the Snail (Français, je vous haime), un petit livre qui essaie de résumer la vie française en dix commandements, tels que « tu mangeras », « tu n’aimeras point ton voisin » et « tu ne travailleras point » …  qui contient quand même un éloge pas du tout anglo-saxon sur les plaisirs des 35 heures.

 

Il y a aussi 1000 Ans de Mésentente Cordiale, une vue très personnelle de l'histoire franco-britannique, et rassurez-vous, chers Francophones, quand nous les Anglos avons été injustement énervants, je le dis haut et fort...

 

Puis j'ai écrit Comment les Français ont gagné Waterloo, une étude sérieuse mais humoristique sur la façon dont les historiens français parlent de Napoléon – qui a d'ailleurs perdu à Waterloo (désolé!) mais gagné la bataille historique pour devenir de loin le personnage le plus mémoirable de son époque.

 

Je suis aussi le commissaire scientifique de l'exposition permanente du Centre Culturel de l'Entente Cordiale au château d'Hardelot, à côté de Boulogne-sur-Mer, un très bel endroit, rendu encore plus beau par son exposition de meubles, tableaux et objets illustrant notre histoire commune, de Guillaume le Conquérant jusqu'au tunnel qui nous réunit.
Et je continue d'écrire...



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